14 – Jean Echenoz (Editions de Minuit)

« Quatre destins, un mois d’août 1914 et 140 pages, tout est dit sur la Grande Guerre, avec l’efficacité de l’écriture qui en quelques mots décrit l’horreur de cette guerre totale. L’Homme est replacé au centre de ce conflit et chaque situation montre l’absurdité et la monstruosité de cet affrontement sans précédent. »

Hélène Lecouvey-Guérin

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